
«Do, ré, mi, fa, sol, la, si, do» tient lieu de B.A.BA de la musique. Comme on apprend les 26 lettres de l’alphabet pour apprendre à lire, on parcourt les sept notes de la gamme «Do, ré, mi, fa, sol, la, si» comme la base du langage musical, au risque de croire que cette série de sept syllabes serait la base de toute musique. La gamme à sept tons pourrait d’ailleurs passer pour un marqueur de la musique occidentale. Et même si, en Occident, la gamme n’a pas toujours eu sept hauteurs de référence, il y a eu toute une période où on n’avait que Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La.
Ce numéro « Solsifier » de Metaclassique, se propose de retracer l’histoire de l’apparition de la septième note qui, avant d’être réellement une note, a d’abord été une septième syllabe dont on a longtemps dit qu’elle avait été inventée en 1666, justement l’année du millénaire qui avait le plus de fois le son Si pour comprendre pourquoi et comment la transition a opéré, nous allons passer une heure avec le musicologue Grégory Rauber, qui est l’auteur aux éditions Brepols du livre Chanté par le Si en France au XVIIe siècle.
Une émission construite et animée par David Christoffel.

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![Ill. 1. R.-J. Vernay, [Portrait photographique d’Armande de Polignac] publié dans « Armande de Polignac, comtesse Chabannes La Palice », La Vie heureuse, 15 avril 1903, p. 67.](https://journals.openedition.org/socrep/docannexe/image/407/img-1-small480.jpg)

